samedi, juillet 15, 2017

L'apparition qui fait briller les yeux !


Place des Jacobins, Lyon. Merci, Madame, pour le cliché !


Depuis le 6 juillet, le Poète, "Interdit d'apparaitre" par les maffias culturelles locales, déambule dans les rues de Lyon avec sa "Carriole de l'Ecriveur". Condamné à l'Invisibilité par des "Parrains" qui ont fait main basse sur l'Acte Poétique au seul profit de leurs protégés et commensaux ? Les scènes et réseaux de diffusion de l'écrit lui sont fermés? Eh bien, ce sera la RUE et les citoyens libres qui y circulent qui assisteront aux apparitions spontanées du Poète et de ses œuvres, Poétiques et Théâtrales ! D'un coups, PFFFUUUIIIIITTTTTTT ! un étalage à roulettes expose ses mots, ses couleurs, sa fraiche "pimpance" à la vue et à la curiosité du Monde. Et l'on peut découvrir, s'informer, feuilleter, bavarder, raconter... Osera-t-on interdire aussi cela au "Poète Debout", sur les pavés de la République ? On verra bien. En attendant, amis Lyonnais et chers visiteurs, chacun est le bienvenu dans les envergures foisonnantes de la Cariolle, de ses Livres artisanaux et Cartes Poétiques. 

06 juillet, devant l'entrée de la Villa Gillet, haut lieu du "Monde de l' Écrit" à Lyon.

07 juillet, aux abords de la cathédrale Saint-Jean dans le "Vieux Lyon".

07 juillet, devant l'entrée de ce cher Théâtre Le Carré 30, seul lieu dédié qui m'ait ouvert ses portes, sans se soucier de si j'étais parrainé ou recommandé...

07 juillet, Place des Jacobins.

07 juillet, Place Rivoire.

 
12 juillet, face à l'Hôtel de Ville, Place des Terreaux.


12 juillet, face à l'Hôtel de Ville, Place louis Pradel.

12 juillet, devant l'Opéra de Lyon.

13 juillet, devant l' entrée latérale du Musée des Beaux Arts.

13 juillet, devant l'entrée principale du Musée des Beaux Arts, Place des Terreaux.

13 juillet, devant le chantier de rénovation de la Fontaine Bartoldi, Place des Terreaux.


13 juillet, devant une œuvre, Place L. Pradel.

Idem.

13 juillet, aux abords de la Chambre de Commerce, Place de la Bourse.
14 juillet ? Défilé ! Départ Quartier Guillotière, traversée du Rhône, passage Place des Jacobins, on tire vers la Saône, Quai St Vincent, bifurcation vers Opéra puis plein Sud jusqu'à rue Victor Hugo-Place Ampère, retour bercail par Pont de l'Université. Ma "Carriole de l'Ecriveur" a jeté ses "feux d'artifice" de couleurs et de mots, on a parlé avec de nombreuses personnes du bonheur d'écrire, de lire, j'ai expliqué à une petite fille (qui adore écrire !) qu'en se faisant aider par son papa ou sa maman, elle peut réaliser son Premier Vrai LIVRE ! Elle avait du Soleil dans les yeux et je pense qu'elle ne va pas tarder à passer à l'action ! Comme tous ces petits qui sortaient de mon atelier "Je réalise mon livre" aux Centres de Loisirs des "Mercredis de Lyon", il y a quelques années, fiers comme tout en hurlant "- Ça y est j'ai fait mon livre, j'ai fait mon livre !!!". Du bonheur comme ça, ça ne se commande pas chez Uber ou chez Amazon !

14 juillet, Fresque murale, rue de la Platière.

14 juillet, Fresque murale, Quai Saint-Vincent.

14 juillet, rue Victor Hugo.

14 juillet, Place Ampère-rue Victor Hugo.

14 juillet, fin du "défilé". Voilà, plus qu'à traverser le Pont de l'Université et je suis chez moi, à la Guillotière. Belle balade, chouettes rencontres !


Allez, on y prend goût, on continue. Cet aprem', changement de quartier, on va voir du côté de la Part-Dieu. Tout le monde y aura droit, à la "Carriole de l'Ecriveur" !!! Et chacun(e) est bienvenu(e) en ses parages !




dimanche, juillet 09, 2017

APPEL SOLENNEL d'un POETE INTERDIT D'APPARAITRE




 
Ma "Carriole de l'Ecriveur" s'auto-invite désormais dans les rues et espaces publics lyonnais. Pas mal de bons contacts et de surprises...


Certains d’entre vous doivent se demander ce que c’est que cette lutte de l’Hombre de Nada contre ce qu’il appelle « Les Maffias Culturelles Lyonnaises ». Surtout dans le monde de la Poésie.

Hombre de Nada (Homme de Rien) est le pseudonyme que je me suis donné (et du coup, le nom de ce blog) en 2006 après le refus de l’association Espace Pandora de m’accueillir avec mon Oeuvre dans le cadre de ses actions en faveur de « l’Acte Poétique dans la Cité », alors que c’est sa mission et qu’elle a reçu pouvoir pour cela de la part de la Région Rhône-Alpes (à l’époque), de la DRAC et de la ville de Vénissieux (voir Convention de 2011). Le refus d’intégration de mon travail d’écriture dans les activités d’Espace Pandora depuis douze ans est une véritable CONDAMNATION à MORT. C’est ce que j’explique dans le courrier que j’ai envoyé aux responsables Culture des diverses Institutions nommées plus haut et à certaines personnalités politiques et culturelles lyonnaises. (Certains courriers sont rédigés un peu différemment selon l’interlocuteur). N’hésitez pas à me contacter pour plus de précisions et détails. Je vais mener le combat pour que mon Ecriture bénéficie des mêmes droits aux aides accordées par la République que les heureux poètes, talentueux ou pas, cooptés en dehors de tout critère de qualité ou de pertinence du travail. Je me bats aussi, bien entendu, pour les poètes qui, comme moi, se voient fermées les portes du « Dire sa Poésie » par des maffias qui n’ont pas leur place dans une société Libre Egale et Fraternelle.    







Objet du courrier : Demande de soutien à la promotion de mon Œuvre Poétique « interdite d’apparaitre » par l’association Espace Pandora et monsieur Th. R.



Madame, Monsieur.

Bonjour. Permettez que je me présente. Ecrivain de Poésie, de Théâtre, de Récits, Illustrateur, Facteur de livres artisanaux, j’ai migré du Sud de la France à la région lyonnaise dont je suis originaire (enfance à Givors) en pensant que mon écriture trouverait plus d’écoute et de débouchés dans cette métropole foisonnante. Je suis arrivé tout début 2006 et, après avoir résolu mon problème d’hébergement (Foyer Sonacotra de Tassin), mon premier geste a été de taper sur mon clavier d’ordinateur les mots Poésie et Lyon. J’ai été de suite dirigé sur l’association Espace Pandora à Vénissieux. J’ai obtenu facilement un rendez-vous avec monsieur Th. R. J’ai rencontré ce monsieur, je lui ai parlé de mes œuvres achevées et en cours et présenté quelques ouvrages que je réalise artisanalement. Ayant parcouru le site internet de cette association, j’ai dit à monsieur R. que j’appréciais les actions menées en faveur de la découverte et de l’émergence de la Poésie dans la Cité. J’ai présenté la requête suivante: pouvoir m’intégrer au petit monde lyonnais de la Poésie et participer avec mes textes aux activités et manifestations de promotion de l’Acte de Poésie organisés par Espace Pandora. Monsieur R. m’a demandé de le recontacter quelques jours plus tard, devant soumettre ma requête aux membres de son équipe. Deux semaines après, le verdict tombait par mail. En résumé, « Non, vous ne pouvez bénéficier des moyens mis à la disposition des Poètes par Espace Pandora, désolé ». A la demande d’une explication motivée, je me vois répondre textuellement : « On ne peut pas prendre tout le monde ». A l’instant, j’ai eu la sensation qu’un rideau d’acier s’abaissait brutalement devant moi, dressant une barrière infranchissable entre mon Œuvre Poétique et les publics auxquels je désirais m’adresser. Et la sensation douloureuse aussi d’être marqué au fer rouge du sceau indélébile du bannissement et de l’interdiction d’apparaitre. Depuis 2006, tout en continuant dans mon « exil intérieur » à construire mon Œuvre, année après année, j’ai suivi les actions d’Espace Pandora en faveur de mes « collègues » Poètes admis dans le sérail : les recueils édités par leur Edition « la Passe du Vent », les promotions médiatiques, les rencontres avec divers publics, les ateliers d’écriture, les Résidences d’Artistes en France et à l’Extérieur etc… Cette année, j’ai même eu la surprise d’apprendre la tenue de cette indécente et ridicule manifestation à Corbas où s’exposaient portraitisés en grand format (portrait photographique de 1m20 de haut…) ceux qui étaient présentés comme les vrais « Poètes Vivants », rejetant par là à leur statut de non-poètes évidemment inexistants les « poètes-ectoplasmes » que monsieur R. et consorts ont condamnés à n’être rien, ainsi que leurs œuvres.

Je ne nie pas l’efficacité du travail d’Espace Pandora quand cette association a décidé de promouvoir un Poète et son écriture. Je conteste ses pratiques de sélection et d’élimination « à la tête du client » et son fonctionnement par « réseaux de copinage » et de « parrainages particuliers ». Je n’ose penser que les trois Autorités de tutelle qui ont signé la Convention de 2011 qui définit la mission assignée à l’association Espace Pandora puissent approuver cette gestion, « privatisée » et excluante, de l’émergence du « DIRE » à visée universelle. Je m’insurge contre le fait que les moyens matériels et financiers octroyés par la collectivité soient utilisés au profit de personnes choisies sur d’autres critères que la force, la qualité et la pertinence de leur Œuvre. Pour donner une idée, si c’était besoin, de la mentalité qui préside à l’accueil bienveillant ou ostraciste des demandeurs dans ce « milieu », je rapporterai le conseil éclairé d’une dame qui le fréquente depuis de longues années: « Si tu es parrainé, raconte-t-elle, tout va bien. Si tu ne l’es pas, tu attends patiemment cinq ans devant la porte et surtout, tu la boucles. Un jour, la porte s’ouvrira, on t’invitera à entrer et tu le feras sans te faire remarquer. Enfin, ce sera ton tour et tu pourras parler. C’est comme ça, à Lyon. »  Comme j’ai du mal à « la boucler », certainement ai-je dû lourdement aggraver mon cas…

Pour avoir travaillé en tant qu’animateur diplômé dans divers lieux culturels et associatifs (Maison de Retraite, Ecole primaire, Centres de Loisirs Les Mercredis de Lyon, responsable de la Poésie au Carré 30 entre 2013 et 2015, Café-Lecture de Toulon…) je me suis toujours donné pour règle, suivant en cela la philosophie en vigueur dans le monde de l’Education Populaire, d’ouvrir la porte et de donner sa chance à chacun, sans aucun critère d’appartenance à tel ou tel réseau.

Par bonheur, j’ai eu la chance, à Lyon, de rencontrer par hasard deux personnes animées de la même vision fraternelle et juste d’une société ouverte et accueillante. Charlotte, qui animait des émissions culturelles à Radio Pluriel et qui m’a reçu plusieurs fois à son micro, et Lorraine POBEL qui m’a ouvert les portes du Théâtre le Carré 30 après m’avoir croisé un matin au Marché de la Création où j’avais été admis à présenter chaque dimanche mes livres de Poésie et de Théâtre. Le Carré 30, seul lieu dédié à la Poésie qui me fasse une place dans sa programmation depuis 2009. Ainsi, le 16 mars passé, ai-je encore dit un de mes longs textes poétiques devant un petit public de fidèles amis qui apprécient la qualité de mon écriture. Mais j’ai pu constater à cette occasion la rigueur du boycott que m’inflige Espace Pandora puisque je n’ai reçu aucune réponse positive à ma demande réitérée par mails de relayer mon information au sujet de cette prestation. Je remercie amicalement le Carré 30, dont j’ai été membre du C.A. pendant quelques saisons, pour son accueil fraternel. Celui-ci m’est d’autant plus cher que je suis interdit dans les grands lieux où s’expose la Poésie « repérable » tels que le Patadome d’Irigny qui abrite les « Coïncidences Poétiques », le Périscope (Lyon 2ème) qui héberge le « Cabaret Poétique », et autres… Ce lieu m’est cher, je le répète, mais son audience en Poésie n’a pas l’envergure de celle d’Espace Pandora et ne permet pas à mon travail d’être repéré par les publics amateurs. D’autant que les listings d’Espace Pandora sont « l’Annuaire officiel » que consultent les divers organisateurs de manifestations poétiques régionalement et nationalement. Qui n’y figure pas n’a quasiment aucune chance d’être repéré, lu ou contacté.

Ayant exposé mon invivable condition de Poète frappé d’interdit par les dirigeants d’Espace Pandora et sa nébuleuse depuis de trop longues années d’un « bizutage » d’un autre âge, je sollicite donc une entrevue auprès de vous, Madame, Monsieur, ou d'un de vos collaborateurs afin d'évoquer ce problème qui souligne avec gravité la mainmise d'un "clan" sur les moyens mis à la disposition de "l'Acte de Poésie dans la Cité" par la Collectivité, et des actions propres à remédier à ce manque d'équité.

Si vous avez des questionnements, légitimes, ou un doute sur la qualité et la pertinence de mon travail d’écriture (Poésie, Théâtre et Récits), je vous invite à découvrir celui-ci en vous rendant sur mon blog d’auteur HOMBRE DE NADA, et en ouvrant les « TIROIRS », colonne en haut à droite. (Cette dénomination peu avenante HOMBRE DE NADA, « Homme de rien », a surgi à mon esprit et s’est légitimée, justement, à cause de cette relégation sociale et artistique que m’ont imposée Th. R. et Espace Pandora en 2006.)






Textes à lire et/ou à écouter, illustrations, interviews avec Charlotte de Radio-Pluriel, présentation de mes livres et les fiches de lecture y afférent…

Chacun y est bienvenu !

Avant de conclure, je tiens à vous informer que je ne suis pas seul à subir ces mesures discriminatoires de la part d’Espace Pandora. Je connais dans Lyon et ses envergures d’autres « Poètes interdits » ou mis en retrait et qui pourtant ont écrit des Œuvres de toute force et de toute beauté humaine.



Dans l’attente d’une réponse de votre part et, je l’espère, d’une prochaine rencontre avec vous ou un de vos collaborateurs, je vous présente l’expression de mon respect républicain.



Denis MARULAZ





PS : En annexe, un monologue d’un de mes personnages de théâtre qui décrit exactement les sentiments de douleur et de révolte qui sont, en fait, les miens depuis la sentence qui m’a frappé, ainsi que mon Œuvre, en 2006, par la décision de monsieur R. au nom d’Espace Pandora.




ANNEXE



En 2010, j’ai écrit une pièce de théâtre dont le thème est celui évoqué dans ce courrier. Je vous invite à lire ci-dessous le monologue de Mr Terreneuve, personnage central de « DISSOLUTION D’UN ECTOPLASME ». Son cri est celui dont je suis porteur.





M. Terreneuve           Comme une eau noire, âcre, envahissante, sournoise. Inéluctable. Irréversible. L’Homme est un animal de conviction, de proposition, de construction, de combat. Le combat d’un homme pour ce qu’il offre en richesse au Monde est son honneur, sa dignité. Tout humain doit pouvoir poser sa pierre à la construction de la maison commune. Quand ma pierre et ta pierre se ressemblent comme deux gouttes d’espoir en des jours bleus, pourquoi, pourquoi ma pierre ne pourrait côtoyer la tienne, pourquoi la mienne ne saurait trouver sa place de force et de cohésion dans la structure de l’édifice ? Pourquoi ?

Quand, rangée après rangée, se haussent les murs jusqu’au vertige des nuées, quand la fête bat son plein de ceux qui ont déposé de leurs mains leur offrande de granit, quand le vin de la fraternité unit dans l’allégresse le peuple des maçons et des charpentiers, qu’est-ce que je deviens, moi, avec ma pierre reniée et que j’avais pourtant savamment et amoureusement taillée ? Que deviennent-ils, tous ceux que l’on a éconduits au-delà du chantier, avec les chiens et les maraudeurs ?

Quand dix fois, cent fois, mille fois, l’homme s’est heurté au refus des contremaitres et de leurs sbires, quand dix fois, cent fois, mille fois, il s’est vu repoussé à l’embourbement des fossés d’indignité, l’homme, abasourdi de détresse et de désespoir, hagard, se tient longtemps debout, sous la pluie d’orage, les bras ballants, le regard happé encore par la vision de cette construction qui se fait sans lui.

Et tandis que les treuils élèvent au ciel de lourdes et géométriques pierres taillées jaunes ou roses, tandis qu’on les jointe de mortier clair et solidarise d’agrafes d’acier bleu, le petit homme sent monter en lui le fleuve noir des eaux croupies de la mort. Fleuve lent, lourd, grumeleux, chargé d’excréments insidieux, de restes décomposés d’utopies et de rêves mort-nés. L’eau noire, âcre, submerge jusqu’à l’asphyxie cet homme indésiré. Le poison des eaux noires dilue jour après jour les liens d’appartenance.

Rien ne rattache plus cet être à la vie commune. Rien ne rattache plus ce rejeté à l’acte de vie dans la Fraternité humaine. Et cette douleur de l’exil, cette plaie vive du reniement, cette injuste et inexplicable amputation, cet arrachement au corps social, le petit homme, dont on a refusé la pierre, les vivra comme une nouvelle identité. Il n’est plus Homme, il est douleur. Il n’est plus Homme parmi les Hommes, il est plaie ouverte à la face du Monde. A la face de LEUR Monde.

Et c’en est bien fini pour lui du rire clair des enfants qui jouent, des regards malicieux qui  tricotent à mailles multicolores des souvenirs indélébiles, c’en est bien fini des projets de maison grand-ouverte aux vents de soleil blond et d’amitiés vagabondes. C’en est bien fini.

Je suis la pierre refusée.

Je suis la pierre qui n’a pas eu sa place dans le dessin des architectes.

Je suis la pierre abandonnée vive à la boue du chemin.

Car l’homme et sa pierre ne font qu’un.

Il n’est pas de pierre taillée sans les mains de l’homme. Sans l’amour de l’homme.

L’homme ne peut être pris sans son offrande de pierre ciselée.

Car  l’homme et sa pierre ne font qu’un.

Qui refuse la pierre de l’homme dénie à l’homme son Humanité.





Denis MARULAZ

Texte déposé à SACD/SCALA








Au moment où j'écris cet article, ni la DRAC, ni la Région, ni la Ville de Vénissieux, ni la Ville de Lyon, ni le Progrès de Lyon n'ont répondu aux mails, courriers et lettres recommandées que j'ai expédiées depuis le 04 avril pour les alerter sur ce scandale de l'Action Publique détournée au profit d'un CLAN. Quelle action dois-je envisager pour que ça "TILTE" enfin ???

* Dernière minute: le 20 juillet, j'apprends qu'un RDV m'est accordé par le responsable de la Culture à la Région A-Rh-A. le 31 août. Merci à lui. 
Par contre, la Ville de Lyon et la Ville de Vénissieux me font savoir, en gros, qu'elles n'ont pas à intervenir dans la conduite et le fonctionnement d'Espace Pandora and Co et me conseillent de m'adresser à d'autres institutions... en liens étroits avec Pandora and Co...





TOUT MON TRAVAIL EST A DECOUVRIR DANS LA COLONNE « TIROIRS » DU PRESENT BLOG. BON VOYAGE A TOUSTES !